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Mealzo Team· 2026-09-29· 18 min de lecture

Manger autour de l’exercice à Bangkok : salle de sport, course et muay thai sous la chaleur

Manger autour de l’exercice à Bangkok : salle de sport, course et muay thai sous la chaleur

Manger autour de l’exercice à Bangkok ne se résume presque jamais à déterminer quel serait le repas parfait avant ou après l’entraînement. La ville impose elle-même une partie du rythme. La chaleur pousse les coureurs vers l’aube ou la soirée, les horaires de bureau obligent parfois à caser une séance de sport pendant la pause déjeuner, et les embouteillages peuvent transformer un dîner bien planifié en un trajet passé le ventre vide, suivi d’un cours intense.

C’est pourquoi, à Bangkok, manger avant et après l’exercice consiste souvent davantage à éviter des problèmes prévisibles qu’à rechercher une routine idéale. S’entraîner dès le réveil peut obliger à décider s’il faut manger quelque chose ou non. S’entraîner après le travail peut faire réaliser que le déjeuner remonte déjà à bien trop longtemps. Terminer tard peut aussi amener à se demander si un vrai dîner a encore du sens.

Pour la plupart des personnes qui font du sport pour le loisir, une alimentation ordinaire suffit. Les glucides fournissent un carburant utile pour les séances plus exigeantes, les protéines trouvent naturellement leur place au fil de la journée, et un repas normal après l’entraînement est généralement plus pratique que de considérer chaque séance comme une raison d’acheter des produits spéciaux.

La vraie question n’est pas : « Que devrait manger toute personne active ? » Elle est plutôt : « Qu’est-ce qui permet d’intégrer cette séance au reste de ma journée sans me laisser inconfortable, affamé ou dépendant d’un repas-récompense ensuite ? »

Bangkok modifie le problème alimentaire avant même de modifier l’entraînement

1. Bangkok modifie le problème alimentaire avant même de modifier l’entraînement

Bangkok est chaude et humide toute l’année, si bien que les entraînements finissent souvent par se concentrer sur quelques créneaux pratiques. Certaines personnes courent ou font du vélo très tôt, avant le travail et avant que les rues ne deviennent encore plus chaudes. Certains employés profitent de la pause déjeuner pour aller à la salle parce que leurs soirées sont imprévisibles. D’autres s’entraînent après le travail, une fois le trajet terminé ou au moment où commence un cours de muay thai, de badminton ou de football.

Chaque créneau crée un problème alimentaire différent.

L’entraînement matinal commence peu après le réveil, à un moment où certaines personnes n’ont tout simplement pas envie de manger. Une séance à l’heure du déjeuner peut entrer en conflit avec des réunions, un déjeuner pris trop tôt ou un retour précipité au bureau. Un entraînement en soirée commence souvent après une longue période sans manger depuis le déjeuner, surtout lorsque le trajet depuis le travail dure plus longtemps que prévu.

Cela signifie que la décision alimentaire doit souvent être prise avant même l’entraînement. Une personne qui se rend à un cours le soir peut penser que la question essentielle est de savoir quoi manger juste avant la séance. En pratique, la décision la plus utile a peut-être déjà été prise dans l’après-midi.

À retenir : La meilleure décision alimentaire autour d’un entraînement à Bangkok se prend souvent avant que la faim ne devienne urgente.

Cela explique aussi pourquoi copier la routine de quelqu’un d’autre peut être frustrant. Une personne qui court confortablement avant le petit-déjeuner ne prouve pas que tout le monde devrait faire de même. Quelqu’un qui préfère manger un petit repas auparavant ne fait rien de mal non plus. La routine doit fonctionner avec l’appétit, le confort digestif, le type de séance et le reste de la journée.

2. Les trois créneaux d’entraînement courants et ce qui pose généralement problème

Le même aliment peut être ressenti très différemment selon l’heure de la séance. Une petite collation peut être utile avant une course matinale, mais inutile avant une promenade tranquille en soirée. Un repas complet peut être bienvenu après une séance de sport à midi, mais inconfortable juste avant un cours de muay thai.

Voici une manière pratique d’envisager les situations d’entraînement courantes à Bangkok.

Situation d’entraînementCe qui pose souvent problème et une approche plus pratique
Course à l’aubeSortir sans avoir rien mangé convient parfaitement à certaines personnes, tandis que d’autres se sentent sans énergie ou ont la tête qui tourne. Si manger avant vous convient mieux, restez simple avec une banane, un peu de sticky rice, du pain grillé, un yaourt, du lait de soja ou quelques morceaux de fruit.
Salle de sport à midiLe travail décale le déjeuner trop tôt, trop tard ou le fait complètement disparaître du programme. Gardez les repas autour de la séance ordinaires plutôt que d’essayer de compenser avec un seul repas très copieux.
Cours de muay thai le soirLe déjeuner a été le dernier vrai repas de la journée, si bien que la faim apparaît au moment précis où l’entraînement commence. Prévoyez une vraie collation ou un petit repas dans l’après-midi au lieu d’attendre juste avant le cours.
Football le week-endUne matinée tranquille se termine par un repas lourd peu avant de jouer. Manger quelque chose de plus simple avant peut être plus confortable, puis prendre un repas plus complet après.
Jour de reposCertaines personnes mangent exactement comme après une séance intense, tandis que d’autres commencent à sauter des repas pour compenser le fait de ne pas s’être entraînées. Aucun de ces comportements n’a besoin de devenir une règle particulière. Des repas ordinaires conviennent toujours.
Entraînement pour perdre du poidsL’exercice devient une autorisation pour manger un grand repas frit, boire une boisson sucrée et prendre un dessert. Gardez un repas rassasiant, mais ne supposez pas que la séance a créé un budget alimentaire illimité.

Un emploi du temps chargé rend l’improvisation tentante. Parfois, cela fonctionne. Mais lorsque le même problème revient chaque semaine, il est généralement plus utile de corriger la partie précédente de la journée que de compter sur sa volonté à l’entrée de la salle de sport.

3. S’entraîner à l’aube : à jeun ou avec quelque chose de léger ?

Un entraînement très matinal pose un problème simple : l’appétit n’est parfois pas encore réveillé.

Certaines personnes se lèvent, boivent quelque chose, s’entraînent et se sentent parfaitement bien. D’autres se sentent faibles, distraites, tremblantes ou simplement moins à l’aise lorsqu’elles commencent à bouger sans avoir mangé. Ces deux expériences sont suffisamment courantes pour qu’il soit inutile de transformer l’une ou l’autre en règle universelle.

Si vous vous sentez bien sans manger, inutile d’inventer un repas compliqué avant l’entraînement. Si vous manquez régulièrement d’énergie, un aliment simple et familier peut être plus facile à prendre que d’essayer d’avaler un petit-déjeuner complet.

Parmi les options faciles à garder à la maison ou à acheter localement :

  • une banane
  • un peu de sticky rice
  • du pain grillé
  • un yaourt
  • du lait de soja
  • quelques morceaux de fruit

L’objectif n’est pas de créer le repas sportif parfait. Il s’agit simplement d’éviter de commencer une séance en se sentant moins bien parce que l’estomac est vide alors que le corps préférerait avoir quelque chose à digérer.

Les repas très riches, gras ou riches en fibres peuvent être inconfortables avant l’activité physique pour de nombreuses personnes. Cela compte encore davantage lorsque la séance comprend de la course, de la corde à sauter, des coups de pied ou des changements répétés de direction.

Toute personne atteinte de diabète, d’une maladie cardiaque, ayant des antécédents de perte de connaissance ou une autre raison médicale influençant l’exercice ou l’alimentation doit suivre les conseils de son propre médecin concernant les repas autour de l’entraînement. La chaleur de Bangkok ajoute également un réel risque de malaise lié à la chaleur. En cas de vertiges, de confusion ou de sensation de malaise, il faut s’arrêter plutôt que tenter de continuer à tout prix.

4. S’entraîner après le travail : corrigez l’après-midi, pas l’entrée de la salle de sport

C’est souvent avec les entraînements du soir que les habitudes alimentaires pourtant raisonnables commencent à se désorganiser.

Le déjeuner a lieu pendant la journée de travail. Ensuite viennent les réunions, les appels, les embouteillages, les courses à faire et le trajet jusqu’à la salle ou au cours. Au moment où l’entraînement commence, le problème n’est pas que le dîner sera tardif. Le problème est que presque rien n’a été mangé depuis le déjeuner.

Attendre juste avant la séance rend souvent le choix plus difficile. La faim est forte, le temps manque, et un repas lourd peut être inconfortable pendant l’exercice. Pour beaucoup de personnes, une meilleure organisation consiste à prévoir un point d’ancrage dans l’après-midi : une vraie collation ou un petit repas pendant le traditionnel creux de l’après-midi.

Cela peut être un yaourt avec des fruits, du lait de soja avec du pain grillé, du riz accompagné d’une source simple de protéines, ou toute autre combinaison ordinaire suffisamment consistante pour éviter que la journée ne se résume à « déjeuner, rien, séance intense, dîner énorme ».

C’est particulièrement utile pour les employés qui savent que le trajet vers la maison ou l’entraînement est imprévisible. Il n’est pas nécessaire de prévoir parfaitement les embouteillages si le repas de l’après-midi a déjà empêché une faim excessive.

À retenir : Si vos entraînements du soir commencent régulièrement avec une forte sensation de faim, la solution pratique se trouve souvent dans l’après-midi plutôt que juste avant la séance.

S’entraîner intensément après avoir presque rien mangé de toute la journée est aussi différent du simple choix de ne pas manger avant une séance matinale confortable. Dans un cas, il s’agit d’une préférence qui peut parfaitement convenir. Dans l’autre, c’est parfois simplement une journée mal organisée qui finit par vous rattraper.

5. Ce que le corps utilise comme carburant, sans transformer le déjeuner en projet scientifique

Pour les exercices plus exigeants, les glucides constituent une source importante de carburant. C’est l’une des raisons pour lesquelles le riz, les nouilles, le pain, les fruits et des aliments similaires peuvent naturellement trouver leur place dans les repas autour de l’entraînement.

Les protéines jouent un rôle différent. Elles participent à la réparation et peuvent utilement faire partie d’une alimentation ordinaire répartie sur la journée. Viande, poisson, œufs, tofu, légumineuses et produits laitiers peuvent tous y contribuer. Il n’est pas nécessaire de transformer chaque repas en calcul de protéines.

Les matières grasses et les fibres ont elles aussi leur place dans une alimentation normale. La question pratique concerne surtout le confort. Un repas très lourd, riche ou volumineux immédiatement avant une séance intense peut être désagréable, surtout pour la course, le football ou le muay thai.

D'où viennent vos calories
D'où viennent vos calories

Pour aller plus loin sur la manière d’intégrer les protéines dans des repas ordinaires, consultez des repas riches en protéines pour une alimentation quotidienne axée sur la force. Si vous souhaitez comprendre pourquoi vos besoins alimentaires globaux évoluent lorsque votre niveau d’activité change, les besoins caloriques quotidiens selon le niveau d’activité présente cette vue d’ensemble.

Le riz devient également plus simple à considérer lorsqu’on le traite comme une partie ordinaire du repas, plutôt que comme quelque chose qu’il faudrait toujours supprimer ou, au contraire, maximiser. comment différents types de riz s’intègrent dans les repas quotidiens à Bangkok aborde ce sujet plus en détail.

Le principe utile reste simple : les séances plus exigeantes sont souvent mieux tolérées lorsque la journée contient suffisamment de nourriture ordinaire, tandis qu’un énorme repas immédiatement avant l’entraînement peut créer son propre problème.

6. Chaleur, transpiration et appétit qui disparaît avant de revenir

S’entraîner sous la chaleur de Bangkok peut perturber l’appétit.

Vous pouvez terminer une course ou un cours intense en transpirant abondamment et ne ressentir presque aucune envie de manger. Puis, plus tard, une fois refroidi, douché et rentré chez vous, la faim peut revenir soudainement et fortement.

Cet appétit différé peut être mal interprété. Certaines personnes supposent qu’elles n’ont pas besoin de dîner parce qu’elles n’ont pas faim immédiatement après l’entraînement. Ensuite, elles deviennent extrêmement affamées plus tard et mangent ce qui est disponible le plus rapidement.

La réponse la plus simple consiste à s’attendre à ce que l’appétit puisse évoluer après une séance dans la chaleur. Il n’est pas nécessaire de se forcer à prendre un gros repas dès que l’exercice se termine, mais il est utile de savoir ce que vous mangerez lorsque la faim reviendra.

L’hydratation compte également, mais elle mérite une discussion à part entière plutôt que quelques règles génériques. Consultez l’hydratation sous la chaleur de Bangkok et quoi boire au fil de la journée pour une explication plus complète.

Muay thai et cours intenses : un estomac plein est rarement agréable

La même chaleur qui modifie l’appétit peut aussi rendre les aliments lourds moins attirants juste après l’entraînement. Une soupe, un plat de riz, un yaourt, des fruits ou un repas plus léger peuvent sembler plus agréables dans un premier temps, avec un repas plus consistant plus tard si cela convient au reste de la journée.

7. Muay thai et cours intenses : un estomac plein est rarement agréable

Le muay thai rend le problème particulièrement évident parce que la séance est physiquement exigeante et comporte de nombreux mouvements sollicitant le tronc. Beaucoup de personnes trouvent qu’un gros repas pris auparavant est inconfortable.

Cela ne signifie pas que tout le monde devrait s’entraîner à jeun. Une organisation courante et pratique consiste à manger quelque chose de plus léger un peu plus tôt, à s’entraîner, puis à prendre un vrai repas après.

Le même principe peut s’appliquer aux séances intenses de badminton, au football, au vélo rapide ou aux cours collectifs soutenus. L’objectif n’est pas de créer une formule rigide avant l’entraînement. Il s’agit d’éviter deux extrêmes qui sont souvent désagréables : arriver avec l’estomac trop plein ou arriver après une journée entière pendant laquelle on n’a pas suffisamment mangé.

Certaines personnes tolèrent facilement de manger peu avant l’entraînement. D’autres ont besoin de beaucoup plus de temps entre un repas consistant et l’exercice. Le confort personnel compte davantage que le fait de copier l’emploi du temps de quelqu’un dont le système digestif réagit différemment.

Quelques questions utiles à se poser :

  • Est-ce que je commence habituellement cette séance avec faim ?
  • Un repas lourd rend-il la séance inconfortable ?
  • Est-ce que je mange parce que j’ai besoin de nourriture ou parce que j’ai peur que l’entraînement exige quelque chose de spécial ?
  • Un repas plus petit pris plus tôt résoudrait-il le problème plus simplement ?

Ces questions sont souvent plus utiles que d’essayer de classer chaque aliment comme « aliment fitness » ou « mauvais aliment ».

8. Avant et après l’entraînement : la nourriture ordinaire de Bangkok suffit généralement

Les aliments du quotidien peuvent convenir à de nombreuses situations d’entraînement. La différence principale tient souvent à la taille des portions, à la richesse du plat et au confort ressenti avant de bouger.

AlimentPlutôt avant, plutôt après ou à une autre occasion, et pourquoi
BananeSouvent pratique avant une séance matinale parce qu’elle est simple et facile à manger lorsque l’appétit est faible.
Sticky rice avec un peu de moo pingPeut convenir avant l’entraînement lorsqu’on souhaite quelque chose de plus consistant sans en faire un gros repas.
Pain grillé avec un œufPeut convenir avant ou après l’entraînement selon l’appétit et la richesse du reste du repas.
YaourtUtile comme option légère avant l’entraînement ou comme élément d’un repas plus tard.
Lait de sojaUne petite option facile lorsque les aliments solides ne donnent pas envie avant une séance matinale.
Khao man gaiGénéralement plus confortable comme vrai repas après l’entraînement que juste avant une séance intense.
Poulet grillé avec du rizUn repas simple après l’entraînement avec des protéines et des glucides.
Kuay teow namPeut être agréable après une séance sous la chaleur, en particulier lorsqu’une assiette lourde ne donne pas envie. Ajouter de la viande peut en faire un repas plus consistant.
Jok avec un œufUne option douce après un entraînement matinal ou lorsque l’appétit n’est pas encore complètement revenu.
Riz avec omelette et légumesUn repas complet et pratique après l’entraînement, surtout lorsqu’on préfère des aliments familiers à quelque chose de spécialisé.
Mango sticky riceMieux vaut le considérer comme un dessert ou un aliment pour une autre occasion que comme une stratégie de récupération simplement parce que vous avez fait de l’exercice.
Thé glacé sucréRafraîchissant pour beaucoup de personnes, mais il ne doit pas devenir automatiquement un élément de chaque séance simplement parce que l’entraînement a été difficile.
L'assiette équilibrée
L'assiette équilibrée

Pour la plupart des entraînements récréatifs, un repas normal après l’exercice peut rester très ordinaire : une source de protéines, un glucide et des légumes.

Par exemple, du poulet ou du porc grillé avec du riz, un plat de poisson ou de tofu accompagné de riz, une soupe de nouilles avec davantage de viande, du jok avec un œuf, ou du riz avec une omelette et des légumes sautés.

Il n’est pas nécessaire de rendre le repas après l’entraînement inhabituel ou compliqué. Des aliments familiers qui s’intègrent au reste de la journée sont généralement plus faciles à consommer régulièrement.

9. Les protéines sans poudres, panique ni transformation de chaque repas en projet

Les protéines attirent beaucoup d’attention autour de l’exercice, mais les repas ordinaires en contiennent déjà.

Les personnes qui mangent de la viande, du poisson, des œufs, du tofu, des légumineuses ou des produits laitiers au fil de la journée disposent souvent de plusieurs sources naturelles de protéines sans avoir besoin d’organiser toute leur alimentation autour d’un seul nutriment.

C’est particulièrement pertinent pour les personnes qui commencent la musculation. Il est facile de penser que commencer à aller à la salle impose une manière complètement différente de manger. En réalité, la première étape utile peut simplement consister à s’assurer que les repas sont complets plutôt que de les sauter puis d’essayer de compenser plus tard.

Une personne qui s’entraîne principalement pour développer sa force peut choisir plus régulièrement des repas contenant une source clairement identifiable de protéines. Une personne qui fait surtout de l’exercice pour rester active ou gérer son poids peut faire exactement la même chose sans transformer chaque assiette en repas spécialisé pour sportifs.

À retenir : Les protéines peuvent provenir d’aliments ordinaires répartis sur la journée, et faire du sport ne nécessite pas automatiquement une catégorie distincte de produits.

10. Le repas-récompense : quand l’exercice devient discrètement une permission de trop manger

C’est l’un des schémas les plus ordinaires dans la pratique sportive de loisir.

Vous vous entraînez intensément. Vous êtes fatigué, vous avez chaud et vous êtes content d’avoir fait votre séance. Puis le dîner devient une récompense. Un repas normal se transforme en une très grande assiette de fritures, une boisson glacée sucrée et peut-être un autre dessert parce que vous avez l’impression que la séance les a mérités.

Il n’y a rien de moralement mauvais à apprécier un repas après l’entraînement. Le problème est simplement que la récompense peut finir par ne plus avoir de rapport avec la faim ni avec la raison initiale pour laquelle vous faites de l’exercice.

Pour une personne qui s’entraîne dans le cadre d’une gestion du poids, cela compte. L’exercice ne transforme pas les aliments en « bons » ou « mauvais », mais considérer systématiquement chaque séance comme une autorisation de prendre un repas beaucoup plus copieux peut aller à l’encontre de la structure que la personne cherchait à mettre en place.

Une approche plus pratique consiste à décider de ce que sera le dîner avant que la faim et la fatigue ne prennent la décision à votre place. Prenez un repas satisfaisant. Incluez les aliments que vous aimez réellement. Si vous avez parfois envie d’un dessert, prenez-en un. Évitez simplement de transformer l’entraînement lui-même en une règle automatique selon laquelle davantage d’exercice doit toujours signifier davantage de friandises.

Pour une personne davantage concentrée sur le développement de la force, la priorité peut être différente. Sauter des repas et arriver chroniquement à l’entraînement en ayant trop peu mangé peut être tout aussi peu utile pour maintenir une routine. Des repas réguliers fournissant suffisamment de nourriture pour soutenir la journée sont généralement plus pratiques que d’alterner restriction et récompense.

La distinction ne consiste pas à créer une catégorie « nourriture de régime » et une catégorie « nourriture pour les muscles ». Il s’agit d’adapter l’ensemble de l’alimentation à la raison pour laquelle vous vous entraînez.

11. Les jours de repos restent des journées ordinaires

Les jours de repos créent une confusion inutile parce que certaines personnes pensent que leur alimentation doit changer radicalement lorsqu’il n’y a pas d’entraînement.

Certaines continuent à manger exactement comme les jours d’entraînement. D’autres sautent des repas parce qu’elles considèrent qu’elles n’ont pas « mérité » de manger grâce à l’exercice. Aucune de ces approches n’a besoin de devenir une règle.

Une journée de repos comprend toujours le travail, la marche, les trajets, les courses et la faim normale. Les repas peuvent rester ordinaires.

Si votre appétit est naturellement plus faible, vous mangerez peut-être un peu différemment. Si vous avez faim, vous pouvez manger. L’essentiel est de ne pas transformer l’absence d’une séance en prétexte pour créer un autre extrême.

C’est aussi là qu’une routine peut être utile. Lorsque le petit-déjeuner, le déjeuner, le dîner et les collations sont relativement prévisibles, une séance annulée ou déplacée n’oblige pas à réorganiser complètement la journée.

Comment un programme Mealzo Bangkok peut s’intégrer à une semaine d’entraînement

12. Comment un programme Mealzo Bangkok peut s’intégrer à une semaine d’entraînement

Un programme de repas peut aider sur le plan organisationnel, en particulier lorsque le véritable problème n’est pas de savoir quoi manger, mais de ne rien avoir de prêt quand la journée devient chargée.

Mealzo Bangkok prépare chaque jour des repas frais dans sa cuisine de Bang Na et livre dans tout Bangkok. Les clients choisissent l’un des deux créneaux de livraison, le matin de 06:00 à 09:00 ou le soir de 17:00 à 20:00, afin que les repas de la journée puissent déjà attendre au réfrigérateur lorsque l’entraînement doit être organisé autour du travail.

Il existe 12 programmes : Balanced, Weight Loss, High Protein, Vegetarian, Vegan, Keto, Low-Carb, Gluten Free, Easy-to-Digest, Pescatarian, No Fish & Seafood et Dairy & Egg Free. Chaque programme utilise une cuisine mixte associant plats thaïlandais et internationaux. Il n’existe pas de choix séparé du type de cuisine.

Les clients peuvent choisir parmi 6 niveaux caloriques quotidiens allant de 1200 à 2500 kcal, avec 3 ou 5 repas par jour et des forfaits de 3, 7, 14 ou 30 jours. Pour certaines personnes qui s’entraînent régulièrement, 5 repas plus petits peuvent faciliter la disponibilité de quelque chose à manger avant ou après une séance sans transformer un seul repas en événement très copieux.

L’application comprend également un calculateur de calories basé sur la formule de Mifflin-St Jeor. Il fournit une estimation et non une prescription. voir les programmes de repas Mealzo Bangkok si vous souhaitez découvrir comment les programmes disponibles sont structurés.

Le service peut également tenir compte des allergènes déclarés grâce à son système d’attribution des plats. Les clients peuvent déclarer jusqu’à 9 groupes d’allergènes, et les plats contenant un allergène déclaré ne leur sont pas attribués. Cela décrit le fonctionnement de l’attribution des repas et ne constitue pas une garantie qu’un repas est exempt d’allergènes.

Le site internet et l’application mobile sont disponibles en 8 langues : thaï, anglais, polonais, allemand, français, russe, chinois simplifié et birman.

Ce qu’un programme Mealzo Bangkok ne fait pas est tout aussi important. Il ne s’agit pas d’un programme de nutrition sportive. Il ne remplace ni un entraîneur, ni un médecin, ni des conseils médicaux individuels. Il ne livre pas les repas dans votre salle de sport. Il facilite simplement l’organisation de repas réguliers lorsque l’entraînement, le travail et les embouteillages de Bangkok se disputent la même partie de la journée.

Pour une personne qui termine régulièrement une séance tardive sans rien avoir à manger chez elle, disposer d’un repas prêt permet de supprimer une décision. Pour quelqu’un qui s’entraîne tôt, cela peut rendre le petit-déjeuner après la séance plus prévisible. Pour une personne qui s’entraîne le soir, disposer de repas plus petits peut faciliter le maintien de ce point d’ancrage de l’après-midi.

Voilà le rôle utile d’un programme de repas pendant une semaine d’entraînement : la logistique, pas la magie.

FAQ

Faut-il manger avant un entraînement tôt le matin à Bangkok ?

Pas nécessairement. Certaines personnes se sentent parfaitement à l’aise en s’entraînant avant le petit-déjeuner, tandis que d’autres manquent d’énergie ou ont la tête qui tourne sans avoir mangé. Si manger avant vous convient mieux, choisissez quelque chose de petit et familier, comme une banane, du pain grillé, un yaourt, du lait de soja, un peu de sticky rice ou quelques morceaux de fruit.

Que manger après un entraînement du soir s’il est déjà tard ?

Un dîner normal reste une option tout à fait raisonnable. Faites simple : une source de protéines, du riz ou un autre glucide, et des légumes. Du poulet grillé avec du riz, un plat de poisson ou de tofu, une soupe de nouilles, du jok avec un œuf, ou du riz avec une omelette et des légumes peuvent tous convenir. Il n’est pas nécessaire d’utiliser un produit spécial de récupération simplement parce qu’il est tard.

Le khao man gai est-il un bon repas après l’entraînement ?

Il peut tout à fait constituer un repas ordinaire après l’entraînement. Il contient du riz et une source de protéines, et beaucoup de personnes le trouvent plus confortable après l’exercice que juste avant une séance intense. Le fait qu’il convienne à votre journée dépend du reste de votre alimentation et de l’objectif de votre entraînement.

Que faire si je n’ai pas faim après avoir couru ou fait du muay thai sous la chaleur ?

Cela peut arriver après un entraînement intense à Bangkok. L’appétit peut rester faible tant que vous avez encore chaud, puis revenir plus tard. Il n’est pas nécessaire de vous forcer à manger un gros repas immédiatement, mais il est utile d’avoir prévu un repas normal pour le moment où la faim reviendra.

Mealzo Bangkok est-il conçu spécifiquement pour les sportifs ?

Non. Mealzo Bangkok est un service classique de livraison de programmes de repas, et non un programme de nutrition sportive. Des programmes comme High Protein, Balanced et Weight Loss peuvent convenir à différentes préférences et habitudes, mais ils ne remplacent ni un accompagnement individuel ni un avis médical.

Mealzo Bangkok est une cuisine et un service de livraison de repas opérant exclusivement à Bangkok, en Thaïlande. Nous ne sommes affiliés à aucun service portant un nom similaire en dehors de la Thaïlande.

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