Le guide complet des programmes de repas pour perdre du poids à Bangkok

Mealzo Team · 2026-08-25 · 16 min

Perdre du poids à Bangkok ne signifie pas renoncer au riz, éviter la cuisine thaïlandaise, vivre de salades ou considérer chaque dîner au restaurant comme un échec. Une stratégie réellement durable est beaucoup moins spectaculaire : elle consiste à consommer, en moyenne, un peu moins d’énergie que ce que le corps dépense, tout en conservant suffisamment de protéines, de légumes, de fibres, de glucides, de lipides et de variété pour pouvoir continuer à manger normalement.

Cette nuance compte particulièrement à Bangkok. Ici, la nourriture est partout : food courts, stands de rue, supérettes, cafés, applications de livraison, déjeuners entre collègues, repas tardifs après le travail et sorties du week-end. Le problème n’est donc pas seulement de savoir ce qui est « sain ». Il faut surtout réussir à prendre des décisions cohérentes quand on a faim, qu’on est pressé, fatigué ou entouré de nombreuses options.

Un bon weight loss meal plan Bangkok devrait réduire cette charge mentale. Il devrait aider à mieux maîtriser les portions et l’apport énergétique global, sans transformer chaque repas en exercice de comptabilité nutritionnelle.

Il doit aussi s’adapter à la réalité locale : riz, nouilles, sauces, plats partagés, street food, boissons sucrées et repas fréquents à l’extérieur.

Ce guide explique comment construire cette structure de façon réaliste, sans régime extrême, sans liste interminable d’aliments interdits et sans exiger une perfection impossible à maintenir.

1. Qu’est-ce qu’un programme de repas pour perdre du poids, au juste ?

Un programme de repas pour perdre du poids est simplement une façon structurée d’organiser son alimentation afin que l’apport énergétique moyen reste inférieur aux dépenses énergétiques sur la durée.

Le principe paraît simple. La difficulté consiste à rendre cette structure suffisamment rassasiante, pratique et flexible pour qu’elle fonctionne réellement dans la vie quotidienne.

Un plan utile devrait répondre à plusieurs questions concrètes :

Un bon plan ne devrait donc jamais ressembler à une punition.

Son rôle est d’aider à créer un déficit énergétique suffisamment modéré pour être répété, semaine après semaine.

Le chiffre le plus bas n’est pas automatiquement le meilleur. Si un apport très faible vous laisse affamé dès l’après-midi et vous pousse à compenser le soir, le plan peut sembler excellent sur le papier mais être mauvais dans la pratique.

L’objectif n’est pas de manger le moins possible.

L’objectif est de trouver un niveau d’apport qui permet de progresser sans rendre le quotidien inutilement difficile.

2. L’équilibre énergétique compte plus qu’une règle alimentaire isolée

Beaucoup de régimes reposent sur une règle simple : supprimer les glucides, ne plus manger de sucre, éviter le dîner tardif, sauter le petit-déjeuner ou éliminer le riz.

Certaines de ces règles peuvent réduire l’apport calorique indirectement. Mais aucune ne remplace l’équilibre énergétique.

Si l’apport moyen reste supérieur aux besoins, supprimer une catégorie d’aliments ne garantit pas une perte de poids.

À l’inverse, le riz, les nouilles ou les fruits peuvent parfaitement rester dans une alimentation visant une perte de poids si les portions et l’ensemble de la journée restent cohérents.

comment fonctionne réellement un déficit calorique

Il est donc plus utile d’observer les habitudes globales que de classer chaque aliment comme « bon » ou « mauvais ».

À Bangkok, de nombreuses calories peuvent venir d’éléments faciles à sous-estimer : huile de cuisson, sauces sucrées, lait de coco, boissons avec lait concentré, sirops, portions supplémentaires de riz ou petites collations prises sans vraiment y penser.

L’équilibre énergétique se joue également sur la durée.

Un dîner plus copieux ne ruine pas automatiquement une semaine entière. De la même manière, un déjeuner très léger ne garantit pas à lui seul une évolution significative.

Ce qui compte est la tendance générale.

À retenir : La perte de poids dépend surtout d’un déficit calorique maintenu dans le temps, et non de l’interdiction d’un seul aliment ou macronutriment.

3. Choisir intelligemment son niveau calorique

L’une des erreurs les plus fréquentes consiste à choisir son apport calorique en fonction de son impatience : « Je veux perdre du poids, donc je vais prendre le niveau le plus bas possible. »

Le problème est que les besoins énergétiques diffèrent énormément d’une personne à l’autre.

Une personne plus grande, plus lourde ou plus active peut parfois perdre du poids avec un apport nettement supérieur à celui d’une personne plus petite et très sédentaire.

Une personne qui s’entraîne plusieurs fois par semaine ou marche beaucoup dans la journée peut également avoir besoin de davantage d’énergie.

comment choisir le bon niveau calorique

estimez vos besoins caloriques quotidiens

Le tableau ci-dessous donne uniquement des exemples de situations possibles. Il ne s’agit pas de prescriptions individuelles. Les besoins réels varient selon la taille, l’activité, l’âge, l’appétit, l’entraînement et le mode de vie.

Calories quotidiennesConvient souvent àRepas par jourRemarques
1500 kcalPersonnes de petit gabarit avec des besoins énergétiques relativement faibles3 ou 5Peut sembler assez restrictif pour certains ; protéines et satiété deviennent particulièrement importantes
1800 kcalPersonnes ayant des besoins énergétiques modérés3 ou 5Offre généralement davantage de flexibilité et des portions plus confortables
2000 kcalPersonnes ayant des besoins modérés à plus élevés3 ou 5Peut encore créer un déficit selon la dépense individuelle
2200 kcalPersonnes plus grandes ou plus actives3 ou 5Peut être plus adapté si un niveau inférieur devient inutilement strict
2500 kcalPersonnes très actives ou ayant des besoins énergétiques élevés3 ou 5Peut rester compatible avec une perte de poids si les besoins de maintien sont supérieurs

Ne considérez pas automatiquement la valeur la plus basse comme la plus efficace.

Si 1500 kcal vous laissent affamé toute la journée alors que 1800 kcal vous permettent de suivre votre plan avec régularité, le niveau plus élevé peut être beaucoup plus pertinent.

Un bon objectif calorique doit créer une certaine marge, mais ne devrait pas vous obliger à lutter constamment contre la faim.

4. Le rôle des protéines dans la satiété et le maintien de la masse musculaire

Les protéines sont particulièrement utiles pendant une phase de perte de poids parce qu’elles répondent à plusieurs besoins à la fois.

Premièrement, les repas riches en protéines ont tendance à être plus rassasiants que ceux composés principalement de glucides raffinés, de graisses et de sucre.

Un repas de riz accompagné de poulet, de poisson ou de tofu et de légumes sera souvent plus satisfaisant qu’un ensemble de snacks apportant un nombre similaire de calories mais très peu de protéines.

Deuxièmement, un apport protéique adéquat peut aider à préserver la masse maigre pendant une période de réduction énergétique, notamment lorsqu’il est associé à un entraînement de résistance.

Les sources de protéines peuvent rester très simples :

poulet, œufs, poisson, fruits de mer, viande maigre, tofu, tempeh, yaourt, produits laitiers, haricots et autres légumineuses.

Il n’est pas nécessaire de consommer des quantités énormes de protéines ni de construire chaque repas autour d’un shaker protéiné.

Une approche très pratique consiste à commencer par demander : « Quelle est la source de protéines de ce repas ? »

Ensuite, ajoutez les légumes, une portion appropriée de riz ou d’une autre source de glucides, puis les matières grasses et sauces nécessaires.

Cette simple logique structure déjà beaucoup mieux le repas.

Programmes minceur : idée et pratique
Programmes minceur : idée et pratique

5. Les légumes et les fibres facilitent le déficit calorique

Réduire les calories devient nettement plus difficile lorsque chaque repas paraît minuscule.

Les légumes permettent d’augmenter le volume de l’assiette avec relativement peu d’énergie. Ils ajoutent également de la texture, de la couleur et de la variété.

Les aliments riches en fibres peuvent aussi contribuer à prolonger la sensation de satiété et à ralentir le rythme du repas.

Cela ne signifie pas qu’il faut manger une énorme salade crue à chaque repas.

Dans la cuisine thaïlandaise, les légumes peuvent apparaître dans les sautés, les soupes, les currys, le som tam, les yam, les plats à base de riz ou les plats de nouilles.

Les fruits peuvent également trouver leur place comme collation ou dessert simple, même si les portions restent importantes.

D’autres sources de fibres peuvent être intéressantes : avoine, légumineuses, céréales complètes, graines et sources de glucides moins raffinées.

Le message utile n’est donc pas seulement « mangez des légumes parce qu’ils sont bons pour la santé ».

D’un point de vue pratique, associer une bonne portion de protéines à un volume généreux d’aliments végétaux permet souvent de créer des repas plus rassasiants avec un apport énergétique raisonnable.

6. Pourquoi les déficits caloriques extrêmes finissent souvent par se retourner contre vous

Puisqu’un déficit calorique est nécessaire, il peut sembler logique de penser qu’un déficit plus important est toujours préférable.

Dans la vie réelle, les choses sont rarement aussi simples.

Une restriction trop agressive peut entraîner faim persistante, fatigue, irritabilité, baisse de la qualité de l’entraînement et envie croissante d’abandonner complètement le plan.

Il existe aussi un effet comportemental très classique.

Si la période du lundi au vendredi ressemble à une privation permanente, le samedi devient facilement une journée de « compensation ».

Après plusieurs jours très stricts, un dîner peut se transformer en apéritif, dessert, alcool, snack tardif puis brunch copieux le lendemain.

Ce n’est pas forcément une question de volonté.

Parfois, le plan initial était simplement trop difficile à soutenir.

La meilleure question n’est donc pas : « Jusqu’où puis-je réduire mes calories ? »

Elle est plutôt : « Quel niveau puis-je répéter régulièrement tout en continuant à fonctionner normalement ? »

À retenir : Un déficit modéré que vous pouvez maintenir est généralement plus utile qu’une restriction extrême suivie de périodes répétées de surconsommation.

7. La cuisine thaïlandaise peut parfaitement s’intégrer à un objectif de perte de poids

La cuisine thaïlandaise n’empêche pas la perte de poids.

Ce sont surtout les portions, la quantité d’huile, les méthodes de cuisson, les sauces et l’ensemble des accompagnements qui font varier l’apport énergétique.

Prenons le riz.

Le riz contient des calories, évidemment. Mais cela ne signifie pas qu’il faille le supprimer.

Une portion raisonnable de riz accompagnée de poulet grillé, de poisson, de tofu et de légumes peut parfaitement s’intégrer à une alimentation structurée.

comment la cuisine thaïlandaise s’intègre à la perte de poids

La même logique vaut pour les nouilles.

Les calories augmentent rapidement lorsque de grandes portions sont associées à beaucoup d’huile, des currys riches en lait de coco, des aliments frits, des sauces sucrées et plusieurs plats partagés au même repas.

Deux pad kra pao apparemment similaires peuvent également être très différents en fonction de la quantité d’huile utilisée, de la taille de la portion de riz et de la présence d’un œuf frit.

Il n’est donc pas nécessaire de remplacer la cuisine thaïlandaise par des aliments « fitness » importés.

Une solution beaucoup plus réaliste consiste à ajuster la structure du repas :

une source de protéines bien visible, davantage de légumes, une portion maîtrisée de riz ou de nouilles et plus d’attention aux éléments très caloriques.

C’est bien plus facile à conserver lorsque l’on vit à Bangkok.

Street food, sauces et boissons : les calories faciles à oublier

8. Street food, sauces et boissons : les calories faciles à oublier

La street food peut très bien faire partie d’un programme de perte de poids.

La difficulté principale est que la préparation reste plus difficile à estimer.

L’huile est l’un des plus grands facteurs d’incertitude.

Deux plats sautés qui se ressemblent peuvent présenter des différences importantes si l’un a été préparé avec beaucoup plus d’huile.

Les sauces ont également leur importance. Les sauces sucrées, glaçages et dressings peuvent augmenter sensiblement l’apport énergétique sans modifier beaucoup le volume du repas.

Cela ne signifie pas qu’il faut renoncer aux stands de rue.

Il suffit de considérer ces repas comme un peu moins prévisibles et de garder les autres repas de la journée relativement simples.

Les boissons méritent également beaucoup d’attention.

Thai tea, café glacé sucré, boissons aux fruits, sodas et boissons avec sirops peuvent apporter beaucoup de calories sans rassasier comme le ferait un aliment solide.

L’eau, le thé non sucré, le café noir ou les versions moins sucrées permettent souvent de réduire facilement l’apport énergétique sans toucher à la quantité de nourriture dans l’assiette.

9. Manger au restaurant et profiter des repas sociaux sans « recommencer lundi »

Éviter complètement les restaurants à Bangkok n’est ni réaliste ni nécessaire.

Le vrai problème vient souvent de la pensée tout ou rien.

Soit le repas est parfaitement contrôlé, soit toute la journée semble « fichue ».

Avant une sortie au restaurant, il est généralement plus judicieux de manger normalement pendant la journée.

Sauter le petit-déjeuner et le déjeuner afin de « garder des calories pour le soir » peut vous faire arriver très affamé et manger beaucoup plus vite ou en plus grande quantité.

Au restaurant, commencez par les variables les plus importantes :

Puis mangez votre repas et reprenez votre routine.

Un dîner plus riche ne constitue généralement pas le vrai problème.

Le problème apparaît lorsque ce dîner devient une excuse pour abandonner toute structure jusqu’au lundi.

10. Les habitudes du week-end comptent plus qu’on ne le pense

De nombreuses personnes mangent de manière assez structurée du lundi au vendredi tout en constatant peu de changement.

Très souvent, le week-end fonctionne selon des règles complètement différentes.

Prenons un scénario classique.

Les cinq jours de semaine créent un déficit modéré.

Le vendredi soir ajoute boissons et nourriture tardive.

Le samedi comprend brunch, snacks, dîner et dessert.

Le dimanche devient une nouvelle journée de restaurant parce que « demain, je recommence ».

Une grande partie du déficit hebdomadaire peut alors disparaître.

La solution n’est pas de passer le week-end chez soi à manger du poulet nature.

Il est beaucoup plus utile de conserver quelques repères.

Par exemple :

un petit-déjeuner similaire à celui de la semaine,

une quantité de protéines comparable,

un seul repas social plus copieux plutôt qu’une journée entière sans structure,

une consommation plus consciente des calories liquides.

Les week-ends deviennent plus simples à gérer lorsqu’on les considère comme des journées normales avec un peu plus de flexibilité, et non comme une pause totale dans toutes les habitudes.

11. Le problème du plateau : quand les progrès semblent s’arrêter

Le poids corporel ne diminue pas en ligne droite.

L’eau, le sel, la quantité de glucides, le contenu digestif, l’entraînement et les fluctuations normales du quotidien peuvent modifier le chiffre sur la balance.

C’est pourquoi une seule pesée ne dit pas grand-chose.

Si vous choisissez de suivre votre poids, il est souvent plus pertinent d’observer une tendance sur plusieurs jours ou plusieurs semaines.

Et si un plateau semble réellement apparaître, il n’est pas nécessaire de réduire immédiatement les calories de façon importante.

Commencez par vérifier si quelque chose a changé.

Les portions de riz ont-elles augmenté progressivement ?

Mangez-vous plus souvent au restaurant ?

Les week-ends sont-ils devenus plus souples ?

Marchez-vous moins qu’avant ?

Les snacks, boissons ou sauces sont-ils devenus plus fréquents ?

Parfois, le plan initial reste adapté. C’est simplement son application qui a légèrement dérivé.

Modifier tous les paramètres en même temps rend ensuite difficile l’identification du vrai problème.

Ce qu'est vraiment un déficit calorique
Ce qu'est vraiment un déficit calorique

12. Suivre son alimentation sans transformer chaque repas en calcul

Le suivi alimentaire peut être utile, mais il n’est pas obligatoire.

Pour certaines personnes, noter les repas pendant quelque temps permet de mieux comprendre les portions.

On découvre parfois que beaucoup d’énergie vient de l’huile, d’une grosse portion de riz, d’une boisson, de sauces ou de petites collations.

Pour d’autres, compter chaque détail devient rapidement pesant.

Dans ce cas, une méthode plus simple peut être préférable.

Vous pouvez, par exemple, garder un petit-déjeuner et un déjeuner relativement constants, estimer grossièrement les repas de restaurant et utiliser des portions récurrentes.

Même quantité approximative de protéines, même portion de riz, même volume de légumes.

L’objectif du suivi est d’obtenir un retour d’information.

Si la méthode demande plus de temps qu’elle n’apporte de bénéfices, simplifiez-la.

Vous n’avez pas besoin d’une base de données parfaite recensant chaque gramme consommé.

Vous avez besoin de suffisamment d’informations pour repérer les habitudes qui influencent réellement vos résultats.

13. Le sommeil et le stress sont souvent sous-estimés

Le sommeil ne remplace pas l’équilibre énergétique.

Mais un manque de sommeil peut rendre cet équilibre beaucoup plus difficile à maintenir.

Après une mauvaise nuit, la faim peut sembler plus forte, les aliments très caloriques peuvent devenir plus attirants et l’envie de préparer un repas structuré peut fortement diminuer.

Le stress peut produire un schéma similaire.

Après une longue journée de travail, des embouteillages, plusieurs réunions et un retour tardif, commander quelque chose de facile paraît parfaitement logique.

Cela ne signifie pas automatiquement que vous manquez de discipline.

Cela signifie souvent que le système exige trop de décisions au moment où vous avez le moins d’énergie mentale.

Un bon plan doit donc tenir compte des journées difficiles.

Gardez des options simples disponibles.

Ayez un déjeuner par défaut.

Sachez ce que vous pouvez commander sans réfléchir longtemps.

Ne faites pas dépendre tout votre programme de votre capacité à prendre la décision parfaite à 21 heures.

Moins vous devez improviser dans les moments stressants, plus votre structure devient solide.

14. Six erreurs fréquentes pendant une perte de poids

La plupart des programmes n’échouent pas à cause d’un aliment « interdit ».

Ils deviennent difficiles parce que leur structure n’est pas assez répétable.

ErreurPourquoi cela se retourne contre vousMeilleure approche
Choisir l’objectif calorique le plus bas possibleLa faim et la fatigue compliquent la régularitéChoisir un niveau calorique modéré adapté à ses besoins
Supprimer complètement le riz ou les glucidesCrée des restrictions inutiles pour de nombreuses personnesMaîtriser les portions tout en conservant les aliments appréciés
Ignorer l’huile et les saucesLes calories augmentent sans augmenter beaucoup la satiétéFaire davantage attention aux extras très énergétiques
Être très strict en semaine puis totalement libre le week-endLes excès du week-end peuvent réduire fortement le déficit hebdomadaireGarder quelques habitudes stables chaque jour
Essayer de manger parfaitementUn petit écart peut être interprété comme un échec totalSe concentrer sur la tendance générale
Modifier le plan après chaque peséeLes fluctuations normales provoquent des ajustements inutilesÉvaluer l’évolution sur une période plus longue

Aucune de ces solutions n’exige la perfection.

Elles consistent surtout à réduire les frictions inutiles.

Un plan qui fonctionne uniquement les jours où vous avez du temps, où vous cuisinez vous-même et où rien d’imprévu n’arrive n’est pas un très bon plan de vie.

Une structure utile devrait fonctionner un mardi normal, un jeudi stressant et un samedi social.

Pourquoi la régularité compte plus qu’une alimentation parfaite

15. Pourquoi la régularité compte plus qu’une alimentation parfaite

Le meilleur régime sur le papier n’a que peu de valeur si vous pouvez le suivre pendant dix jours seulement.

Une approche légèrement moins agressive mais maintenue pendant plusieurs mois est souvent bien plus utile qu’une succession de phases très strictes suivies d’abandon.

pourquoi la régularité compte plus qu’un régime parfait

La régularité change également la façon d’interpréter un « écart ».

Si vos repas sont habituellement structurés, un dessert reste simplement un dessert.

Un dîner d’anniversaire reste un dîner d’anniversaire.

Un déjeuner plus copieux n’impose pas de jeûner le lendemain.

Vous revenez simplement à votre rythme habituel au repas suivant.

Cette logique évite le cycle bien connu : « j’ai dévié, donc tout est raté, je recommencerai lundi ».

Une structure stable fournit aussi de meilleures informations.

Lorsque vos habitudes restent relativement constantes, il devient plus facile de voir si les portions, les calories ou l’activité nécessitent réellement un ajustement.

À retenir : Le plan le plus utile est celui auquel vous pouvez revenir immédiatement après une exception normale, sans attendre le lundi suivant.

16. Comment la livraison de repas réduit les décisions alimentaires quotidiennes

Pour beaucoup de personnes, la difficulté principale n’est pas de comprendre les bases de la nutrition.

Le problème est de devoir décider plusieurs fois par jour.

Que manger ?

Où commander ?

La portion de riz est-elle trop grande ?

Quelle quantité d’huile a probablement été utilisée ?

Ai-je encore besoin d’une collation ?

Quand ces questions apparaissent au moment où l’on a déjà faim ou que l’on est fatigué, les décisions impulsives deviennent plus probables.

C’est là qu’un service structuré de livraison de repas peut être utile.

MEALZO propose à Bangkok des plans de repas préparés par des chefs et contrôlés en calories afin de rendre les journées alimentaires plus prévisibles.

Les niveaux disponibles sont de 1200, 1500, 1800, 2000, 2200 et 2500 kcal. Il est également possible de choisir 3 ou 5 repas par jour, avec cuisine thaïlandaise, internationale ou mixte.

L’intérêt de ce type de service ne vient pas du fait que les repas livrés changeraient les principes de la perte de poids.

L’intérêt vient de la réduction du nombre de variables.

La portion et la structure du repas sont déjà définies. Vous n’avez pas besoin de choisir un restaurant à chaque fois, d’estimer la quantité d’huile ou de négocier avec vous-même quand vous avez très faim.

MEALZO propose plusieurs types de plans alimentaires, dont un plan orienté perte de poids, ainsi que des formules de 3, 7, 14 ou 30 jours.

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La livraison de repas ne supprime pas les week-ends, les restaurants ou la nécessité de faire ses propres choix.

Elle peut toutefois structurer une grande partie de la semaine et réduire le nombre de décisions spontanées.

17. Un cadre réaliste pour démarrer sur 4 semaines

Il n’est pas nécessaire de tout changer dès le premier jour.

Quatre semaines suffisent pour construire une structure de base et voir où se situent réellement les difficultés.

Semaine 1 : créer une structure.

Choisissez un niveau calorique raisonnable.

Décidez si 3 ou 5 repas correspondent mieux à votre rythme.

Définissez quelques horaires ou repas récurrents.

N’essayez pas encore d’optimiser chaque détail.

Le premier objectif consiste simplement à réduire le nombre de décisions alimentaires prises à partir de zéro.

Observez aussi les moments où votre structure se dégrade le plus souvent.

Si le problème survient systématiquement le soir, il peut être plus utile d’améliorer le déjeuner que de compter sur votre volonté à 21 heures.

Semaine 2 : améliorer la qualité des repas.

Examinez les protéines, les légumes et les fibres.

Quels repas vous rassasient longtemps ?

Après lesquels avez-vous rapidement faim ?

Il manque peut-être des protéines.

La portion est peut-être simplement trop petite.

Ou le repas pourrait avoir besoin de davantage de légumes et de volume.

Ne changez pas tout simultanément. Commencez par les repas qui fonctionnent manifestement le moins bien.

Semaine 3 : analyser votre vraie semaine.

Ne regardez pas uniquement les journées parfaites.

Examinez les restaurants, les week-ends, les boissons, les snacks et les petits extras.

Ne les jugez pas moralement.

Demandez-vous simplement lesquels modifient réellement votre apport énergétique hebdomadaire.

Si le samedi est le principal point faible, il n’est probablement pas nécessaire de refaire tout le programme du lundi au vendredi.

Deux ou trois repères stables pour le week-end peuvent suffire.

Semaine 4 : évaluer la tendance.

Ne regardez pas seulement la balance.

Quel est votre niveau de faim ?

Votre énergie reste-t-elle stable ?

Le programme correspond-il à votre rythme de travail ?

Pouvez-vous le suivre la majorité des jours sans devoir négocier constamment avec vous-même ?

Si vous suivez votre poids ou vos mensurations, observez la tendance globale plutôt qu’un chiffre isolé.

Ne modifiez que ce qui a réellement besoin de l’être.

Après quatre semaines, le but n’est pas d’avoir découvert le « régime parfait ».

Le but est d’avoir construit un système suffisamment clair et réaliste pour pouvoir continuer.

Questions fréquentes

Peut-on manger du riz pendant une perte de poids ?

Oui. Le riz peut parfaitement faire partie d’une alimentation contrôlée en calories. La quantité et le reste du repas comptent davantage : protéines, légumes, sauces, huile et autres accompagnements.

Est-il préférable de manger 3 ou 5 repas par jour ?

Aucune option n’est automatiquement meilleure. Trois repas peuvent convenir aux personnes qui préfèrent des portions plus importantes, tandis que cinq repas peuvent être plus agréables pour celles qui aiment manger plus souvent en petites quantités. L’apport énergétique total et la régularité sont plus importants que le nombre exact de repas.

Faut-il arrêter la cuisine thaïlandaise pour perdre du poids ?

Non. La cuisine thaïlandaise peut très bien s’intégrer à un plan de perte de poids lorsque les portions, l’huile, les sauces et les accompagnements sont maîtrisés. Un repas avec une source de protéines, des légumes et une portion raisonnable de riz ou de nouilles peut être tout à fait adapté.

Comment savoir si mon objectif calorique est trop bas ?

Si le programme semble constamment très restrictif, provoque une faim persistante et devient difficile à maintenir dans la vie quotidienne, il est peut-être trop agressif pour votre situation. Les besoins énergétiques diffèrent fortement d’une personne à l’autre, donc choisir systématiquement le chiffre le plus bas n’est pas une bonne stratégie.

Que faire après un repas de restaurant très calorique ?

Revenez simplement à votre structure habituelle au repas suivant. Un repas plus riche ne nécessite généralement ni jeûne ni restriction extrême le lendemain.

La livraison de repas peut-elle aider à perdre du poids à Bangkok ?

Elle peut aider en rendant les portions, le niveau calorique et la structure des repas plus prévisibles. Son principal intérêt réside dans la simplicité et la régularité : moins il y a de décisions spontanées à prendre, plus il peut être facile de suivre une routine alimentaire structurée.

Les personnes enceintes, qui allaitent, suivent un traitement médical, vivent avec un trouble du comportement alimentaire ou ont une autre situation pouvant affecter leur alimentation ne devraient pas utiliser un article généraliste sur les calories pour fixer seules leur apport. Un accompagnement individualisé par un professionnel est plus approprié.

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