Comment composer une assiette équilibrée sans compter chaque gramme
Manger équilibré paraît simple jusqu’au moment où quelqu’un commence à parler de 137 grammes de poulet, 82 grammes de riz cuit et de la quantité exacte d’huile utilisée dans la poêle.
Dans la vraie vie, très peu de gens mangent comme ça.
À Bangkok encore moins.
Le déjeuner se prend souvent entre deux réunions, dans un food court, après quelques stations de BTS, à son bureau devant un ordinateur ou dans une boîte livrée en urgence. Dans ces situations, personne ne sait exactement combien pèse le riz, combien d’huile a été utilisée en cuisine ni combien de sauce a fini dans le plat.
Et ce n’est pas un problème.
Pour comprendre comment composer une assiette équilibrée, il est beaucoup plus utile d’apprendre à regarder les proportions qu’à compter chaque gramme. Y a-t-il une vraie source de protéines ? Les légumes occupent-ils une place visible ? Le riz, les nouilles ou un autre féculent prennent-ils presque toute l’assiette ? Et les sauces ou matières grasses restent-elles un accompagnement plutôt que l’élément principal ?
Une fois que l’on sait repérer ces équilibres à l’œil, les repas du quotidien deviennent nettement plus simples à gérer.
Sans balance.
Sans calcul permanent.
Sans transformer chaque déjeuner en exercice de maths.
Qu’est-ce qu’une assiette équilibrée, concrètement ?
Une assiette équilibrée ne correspond pas à un menu précis.
Elle ne signifie pas non plus que chaque repas doit contenir exactement les mêmes quantités de chaque groupe d’aliments.
C’est surtout un repère visuel simple.
Pour beaucoup de repas du quotidien, on peut commencer par imaginer :
- environ la moitié de l’assiette en légumes
- environ un quart en protéines
- environ un quart en glucides
- une quantité modérée de matières grasses
Il ne faut pas comprendre cela comme l’obligation de séparer physiquement chaque aliment en quatre zones parfaitement dessinées.
Ce sont les proportions qui comptent, pas la géométrie.
Un curry, un bol de riz, un fried rice ou une soupe de nouilles peuvent très bien être équilibrés même lorsque tous les ingrédients sont mélangés.
Le plus utile est de se poser quatre questions :
Où est ma source de protéines ?
Où sont les légumes ?
Quelle est la principale source de glucides ?
Quelle quantité de matières grasses, d’huile, de sauce ou de dressing entre dans le repas ?
Si un seul élément domine presque tout le plat, il y a probablement un déséquilibre à corriger.
Pour replacer cette méthode dans un cadre plus large, consultez aussi à quoi ressemble une alimentation équilibrée au quotidien.
Commencer par les protéines, puis construire le reste autour
À retenir : Un bon repère est de remplir la moitié de l’assiette de légumes, un quart de protéines et un quart de glucides.
L’une des façons les plus simples d’améliorer la structure d’un repas consiste à identifier d’abord la source de protéines.
Cela peut être :
- du poulet
- du poisson
- des crevettes ou d’autres fruits de mer
- des œufs
- du tofu
- du tempeh
- des haricots ou des légumineuses
- du bœuf ou du porc relativement maigre
- du yaourt grec ou d’autres produits laitiers
- différentes sources de protéines végétales
À Bangkok, cela peut correspondre à du poulet grillé avec du riz, du tofu sauté avec des légumes, du poisson accompagné de riz jasmin, des œufs au petit-déjeuner ou des crevettes dans un plat de nouilles.
Il n’est pas nécessaire de peser.
La paume de la main comme repère simple
Votre main est un outil pratique parce qu’elle est toujours disponible.
Une portion de poulet, de poisson ou de tofu d’une taille et d’une épaisseur proches de votre paume peut servir de repère pour un repas principal.
Ce n’est évidemment pas une règle absolue.
Une personne plus grande, très active ou sportive peut avoir besoin de davantage. Quelqu’un qui mange cinq petits repas dans la journée peut avoir des portions plus réduites.
L’idée n’est pas de remplacer la balance de cuisine par une obsession de la taille de sa main.
La paume sert simplement de référence visuelle.
Les protéines donnent aussi une vraie structure au repas. Une assiette composée uniquement de riz et de légumes peut paraître colorée, mais elle est différente d’un repas comprenant du riz, des légumes et une source claire de protéines comme le poulet, le poisson ou le tofu.
Les légumes doivent réellement se voir
Les légumes sont souvent les premiers à disparaître lorsqu’on privilégie la rapidité.
À Bangkok, c’est très fréquent.
Un pad kra pao peut arriver avec une grosse portion de riz, une bonne quantité de viande et quelques feuilles de basilic. Techniquement, il y a bien quelque chose de vert, mais ce n’est pas vraiment une portion de légumes.
Même chose pour le fried rice.
Quelques cubes de carotte, un peu d’oignon ou deux morceaux de tomate ne suffisent pas à faire d’un plat de riz un repas riche en légumes.
Pour apprendre comment composer une assiette équilibrée, il faut se demander si les légumes occupent une vraie place dans le repas.
À Bangkok, cela peut facilement être :
- du morning glory
- des légumes mélangés
- du brocoli
- du chou
- des champignons
- des haricots verts
- du concombre
- de la tomate
- des légumes à feuilles
- des carottes
- des poivrons
- du potiron
- de l’aubergine
- des herbes fraîches et des crudités
Il n’est pas nécessaire de manger six légumes différents à chaque repas.
Une vraie portion de légumes ajoutée à un plat de riz et de protéines peut déjà modifier fortement l’équilibre général.
Le poing pour estimer la quantité de légumes
Le poing fermé est également un repère facile à utiliser.
Une à deux portions de légumes de la taille d’un poing constituent un bon point de départ pour de nombreux repas principaux.
Là encore, il ne s’agit pas d’une mesure exacte.
Le but est simplement d’éviter que la portion de légumes se résume à trois rondelles de concombre perdues à côté d’une montagne de riz.

Les glucides ont leur place dans l’assiette
| Repas | Légumes | Protéines | Glucides | Exemple |
|---|---|---|---|---|
| Petit-déjeuner | 1/3 de l’assiette | 1/3 de l’assiette | 1/3 de l’assiette | Omelette aux légumes et riz complet |
| Déjeuner | 1/2 assiette | 1/4 d’assiette | 1/4 d’assiette | Poulet au basilic et riz |
| Dîner | 1/2 assiette | 1/4 d’assiette | 1/4 d’assiette | Poisson grillé aux légumes |
| Repas après l’entraînement | 1/3 de l’assiette | 1/3 de l’assiette | 1/3 de l’assiette | Poulet, riz et légumes sautés |
À Bangkok, le riz est partout.
Et ce n’est pas un hasard.
Il est pratique, polyvalent et accompagne une immense variété de plats thaïlandais.
Les glucides ne se limitent toutefois pas au riz.
On les retrouve aussi dans :
- les nouilles
- le pain
- les pommes de terre
- l’avoine
- les pâtes
- les fruits
- différentes céréales
Les glucides fournissent de l’énergie et peuvent parfaitement faire partie d’une alimentation équilibrée.
Le problème n’est généralement pas leur présence.
C’est leur proportion.
Dans un food court, il est courant de recevoir une assiette composée à 70 ou 80 % de riz, avec une petite portion de viande et quelques légumes.
Le même problème existe avec les nouilles.
Un grand bol de noodles avec trois morceaux de viande et presque aucun légume reste avant tout un grand bol de nouilles.
Un bon repère consiste à considérer que la principale source de glucides représente environ un quart du repas.
Pour le riz, une portion correspondant approximativement à une main légèrement creusée peut servir d’indication.
Ce n’est cependant pas une règle rigide.
Une personne très active, qui marche beaucoup ou qui s’entraîne peut avoir besoin de davantage de glucides. Lors d’une journée passée presque entièrement au bureau, une quantité plus faible peut convenir.
Il n’est donc pas nécessaire de classer le riz, les nouilles ou le pain en aliments « bons » ou « mauvais ».
Ce qui compte, c’est ce qu’il y a autour.
Les matières grasses sont faciles à sous-estimer
Les matières grasses sont plus difficiles à repérer que le riz ou les légumes parce qu’elles sont souvent invisibles.
Vous voyez le poulet.
Vous voyez le riz.
Mais vous ne voyez pas nécessairement les une ou deux cuillères d’huile absorbées pendant la cuisson.
Les matières grasses font partie d’une alimentation normale et remplissent plusieurs fonctions nutritionnelles importantes.
Le point pratique à retenir est surtout qu’elles sont très denses en énergie. Leur quantité peut donc augmenter rapidement lorsque plusieurs sources grasses sont combinées dans le même repas.
Par exemple :
poulet frit + légumes sautés très huileux + sauce crémeuse + noix
n’a pas la même structure que :
poulet grillé + légumes + riz + petite quantité de dressing.
Dans la cuisine thaïlandaise, c’est la même chose.
Le lait de coco donne de la richesse aux currys. L’huile est très présente dans les plats sautés. L’ail frit, les toppings croustillants, les cacahuètes et les sauces peuvent également augmenter la quantité de matières grasses.
Aucun de ces aliments ne doit automatiquement être supprimé.
Il faut simplement repérer lorsque plusieurs éléments très riches s’accumulent dans un seul repas.
Pour des sources concentrées comme le beurre de cacahuète ou certaines sauces, une portion de la taille du pouce peut servir de repère.
Au restaurant, il est souvent plus utile d’observer si le plat est grillé, légèrement sauté, fortement frit ou littéralement noyé dans la sauce.
Comment équilibrer les plats où tout est mélangé ?
À retenir : Les plats thaïlandais s’adaptent facilement à cette méthode en réduisant la portion de riz et en augmentant les légumes et les protéines.
La fameuse assiette divisée en quatre parties fonctionne très bien sur une illustration.
Dans la réalité, les aliments sont souvent mélangés.
Un curry est mélangé.
Un fried rice aussi.
Une soupe de nouilles également.
C’est là que la méthode doit rester flexible.
Les rice bowls
Imaginez un bol avec du riz, du poulet grillé, des légumes et une sauce.
Inutile d’essayer de couper mentalement le bol en quatre parties parfaitement égales.
Regardez plutôt les proportions.
Si presque tout le bol est constitué de riz, avec quatre petits morceaux de poulet et quelques légumes, le repas est clairement dominé par les glucides.
On peut facilement l’améliorer en :
- demandant un peu moins de riz
- ajoutant davantage de légumes
- augmentant la portion de protéines
- utilisant seulement une partie de la sauce
La même logique s’applique aux poke bowls, Korean bowls, burrito bowls ou bols de riz thaïlandais.
Curry avec du riz
Les currys thaïlandais sont un peu plus difficiles à analyser parce que les protéines, les légumes, le lait de coco et la sauce sont mélangés.
Prenons un green curry.
Le riz apporte l’essentiel des glucides.
Le poulet, le tofu ou un autre ingrédient principal apporte les protéines.
Les aubergines et autres légumes constituent la partie végétale.
Le lait de coco et la sauce apportent notamment des matières grasses.
Pour rendre ce repas plus équilibré, il n’est pas nécessaire de supprimer le curry.
Il suffit d’ajuster la quantité de riz et de vérifier que le curry contient réellement assez de protéines et de légumes.
Si le bol contient surtout de la sauce avec très peu d’ingrédients solides, une portion de légumes à côté peut être une bonne idée.
Fried rice
Le fried rice mélange riz, protéines, légumes, huile et assaisonnements dans le même plat.
Le problème le plus courant ?
Le riz reste très largement majoritaire.
Il est préférable de choisir une version dans laquelle on voit clairement de l’œuf, du poulet, des crevettes ou du tofu ainsi qu’une vraie quantité de légumes.
Si la portion est énorme, rien n’oblige à finir chaque grain simplement parce qu’il a été servi.
Du concombre, des crudités ou un accompagnement de légumes peuvent aussi améliorer les proportions.
Soupe de nouilles
Une noodle soup est souvent plus simple à analyser qu’elle n’en a l’air.
Posez-vous quatre questions :
Quelle quantité de nouilles occupe le bol ?
Quelle quantité de protéines est présente ?
Y a-t-il des légumes, des pousses ou des feuilles vertes ?
Le bouillon est-il relativement léger ou accompagné de toppings frits et riches ?
Un bol bien équilibré peut contenir des nouilles, du poulet ou du porc, des légumes, des pousses de soja et des herbes.
Si la version standard contient surtout des nouilles et du bouillon, ajouter des protéines ou des légumes sera souvent plus intéressant que demander une deuxième portion de nouilles.

Votre main est plus pratique qu’une balance à l’heure du déjeuner
Dans la vie quotidienne, une méthode visuelle fonctionne souvent mieux qu’un pesage précis de chaque ingrédient.
On peut retenir :
Protéines : environ une paume
Légumes : environ un à deux poings
Glucides : environ une main creusée
Matières grasses concentrées : environ un pouce
Ce ne sont pas des recommandations universelles.
La taille des portions dépend notamment :
- de la taille du corps
- du niveau d’activité
- de l’appétit
- des objectifs personnels
- du nombre de repas consommés dans la journée
C’est justement cette flexibilité qui rend la méthode pratique.
Si vous marchez beaucoup, faites du sport après le travail ou passez une journée particulièrement active, vos portions pourront être plus importantes.
Si vous restez assis devant un ordinateur la majeure partie de la journée et mangez cinq petits repas, vos portions peuvent être différentes.
Une alimentation équilibrée devrait simplifier les choix, pas transformer chaque repas en tableau Excel.
Pour mieux comprendre la différence entre les nutriments qui apportent de l’énergie et ceux dont le corps a besoin en plus petites quantités, consultez comprendre la différence entre macronutriments et micronutriments.
À quoi peut ressembler une assiette équilibrée à Bangkok ?
| Erreur fréquente | Pourquoi c’est important | Solution simple |
|---|---|---|
| Trop peu de légumes | Moins de fibres et de variété | Remplir environ la moitié de légumes |
| Portion de glucides trop grande | Moins de place pour protéines et légumes | Limiter à environ 1/4 d’assiette |
| Peu de protéines au petit-déjeuner | Le repas peut rassasier moins longtemps | Ajouter œufs, tofu ou protéine maigre |
| Huile de cuisson peu visible | Peut vite augmenter les calories | Mesurer l’huile avant cuisson |
| Boissons caloriques | Apportent de l’énergie mais rassasient peu | Choisir eau ou boissons non sucrées |
| Sauter un repas puis trop manger | Une forte faim complique le contrôle des portions | Manger régulièrement des repas équilibrés |
La théorie devient beaucoup plus claire lorsqu’on l’applique à de vrais repas.
Exemple thaïlandais
Poulet grillé
Riz jasmin
Som tam ou légumes
Petite quantité de sauce ou de dip
Le poulet apporte les protéines, le riz les glucides, les légumes occupent une vraie place et la sauce ajoute du goût sans devenir l’élément principal du repas.
Exemple au food court
Imaginons un stand de curry and rice.
Au lieu de prendre du riz avec deux plats de viande frits, on peut choisir :
du riz
un plat riche en protéines
un plat de légumes
Ce n’est pas un déjeuner « parfait ».
C’est simplement une combinaison mieux répartie.
Exemple international
Saumon grillé
Pommes de terre rôties
Grande salade composée
Petite quantité de dressing à base d’huile d’olive
Le principe reste exactement le même même si le repas n’a rien de thaïlandais.
Exemple de déjeuner au bureau
Wrap au poulet ou au tofu
Salade en accompagnement
Fruit
Encore une fois, on retrouve la même structure : protéines, glucides, légumes et une quantité modérée de matières grasses.
Le format change.
La logique reste la même.
Les erreurs les plus fréquentes avec l’assiette équilibrée
Les principaux problèmes viennent rarement d’un seul aliment « interdit ».
Ils apparaissent surtout lorsque les proportions dérivent progressivement.
Erreur 1 : presque tout le repas est composé de riz ou de nouilles
Une énorme portion de riz avec quelques morceaux de poulet reste avant tout un repas centré sur le riz.
Il n’est pas nécessaire de supprimer les glucides.
Il suffit de diminuer leur proportion ou d’augmenter celle des protéines et des légumes.
Erreur 2 : les légumes deviennent décoratifs
Trois rondelles de concombre ne constituent pas une portion de légumes.
C’est particulièrement important avec le fried rice, les plats de nouilles et les plats de viande servie sur du riz.
Erreur 3 : oublier que la sauce compte aussi
Une sauce peut contenir de l’huile, du sucre, du lait de coco ou d’autres ingrédients concentrés.
Cela ne signifie pas qu’il faut manger tout sans sauce.
Il faut simplement se rappeler que la sauce fait aussi partie du repas.
Si elle est servie séparément, commencez par une petite quantité et ajoutez-en ensuite si nécessaire.
Erreur 4 : accumuler plusieurs éléments riches
Viande frite, sauce crémeuse, fromage, noix et accompagnement huileux peuvent parfaitement exister séparément dans une alimentation normale.
Mais lorsqu’ils sont tous réunis dans le même repas, la composition change fortement.
Erreur 5 : croire qu’un plat qui « fait healthy » est forcément équilibré
Une salade n’est pas automatiquement un repas complet.
Un bol composé uniquement de laitue, de concombre et de tomate contient certes des légumes, mais presque pas de protéines et peu de glucides.
À l’inverse, un smoothie bowl rempli de fruits et de granola peut avoir une image très saine tout en étant fortement orienté vers les glucides.
Il vaut mieux juger la composition réelle que l’étiquette marketing.
Pour aller plus loin, consultez les avantages de repas réellement équilibrés.
Comment mieux composer ses repas dans les food courts de Bangkok
À retenir : La régularité des repas et des portions compte davantage que des proportions parfaitement exactes à chaque repas.
Les food courts ont un gros avantage :
on peut souvent voir les plats avant de commander.
Autant en profiter.
Avant de choisir, vérifiez simplement quatre choses :
- une vraie source de protéines
- une option contenant des légumes
- une quantité raisonnable de riz ou de nouilles
- une combinaison où tout n’est pas à la fois frit et noyé dans la sauce
Dans les stands de curry and rice, une formule simple fonctionne souvent très bien :
riz + un plat protéiné + un plat de légumes.
Dans les stands préparant les plats à la commande, il est parfois possible de demander plus de légumes ou un peu moins de riz.
Dans les noodle shops, ajouter un œuf, un peu de viande ou des légumes peut être utile si la portion standard contient presque uniquement des nouilles.
Il n’est pas nécessaire de transformer chaque commande en interrogatoire.
Savoir repérer ce qui manque est déjà un énorme progrès.

Et si le déjeuner vient de 7-Eleven ?
Tous les jours ne permettent pas de s’asseoir tranquillement dans un restaurant.
Parfois, vous avez dix minutes avant la prochaine réunion, vous êtes entre deux stations de BTS ou vous rentrez tard et le 7-Eleven du coin est simplement l’option la plus pratique.
La même logique fonctionne.
Au lieu de chercher un seul produit censé être « parfaitement équilibré », combinez plusieurs éléments.
Par exemple :
- un produit principal contenant des protéines
- des légumes ou une salade
- un fruit
- une source de glucides adaptée au repas
Les produits disponibles changent, donc il est plus utile de penser en catégories qu’en marques précises.
L’erreur classique consiste à acheter plusieurs snacks et à considérer l’ensemble comme un vrai repas.
Une boisson sucrée, une pâtisserie et un paquet de chips peuvent fournir beaucoup d’énergie, mais n’ont pas la même structure qu’un repas avec protéines, légumes et une vraie base glucidique.
La chaleur de Bangkok influence aussi ce que l’on a envie de manger
Quand on vit à Bangkok, on le remarque vite.
Après avoir marché dehors en pleine chaleur à midi, une grosse assiette frite avec une sauce lourde n’est pas forcément ce qui fait le plus envie.
Des repas plus légers peuvent sembler plus agréables :
protéines grillées
riz
légumes frais
fruits
soupes et plats à base de bouillon
Mais la chaleur pousse aussi facilement vers les boissons glacées et sucrées.
Iced coffee, milk tea, sodas ou boissons avec sirop peuvent s’ajouter discrètement au fil de la journée.
Comme ils ne sont pas posés sur l’assiette, on les oublie facilement.
La méthode de l’assiette concerne surtout les repas principaux, mais l’alimentation globale inclut aussi boissons, snacks et extras.
Pas besoin de viser la perfection.
Il suffit de les compter mentalement dans l’ensemble.
L’équilibre de la journée compte plus qu’un repas parfait
Tous les repas n’ont pas besoin d’avoir exactement la même structure.
Le petit-déjeuner peut contenir davantage de fruits et de céréales.
Le déjeuner peut être basé sur riz, protéines et légumes.
Le dîner peut contenir moins de glucides et davantage de légumes.
Ou l’inverse après une séance de sport.
Ce qui compte le plus est l’ensemble de la journée.
La fréquence des repas joue aussi un rôle.
Une personne qui mange trois fois par jour aura naturellement tendance à avoir des portions plus grandes qu’une personne qui mange cinq petits repas.
Une alimentation équilibrée doit réduire la charge mentale, pas ajouter une nouvelle série de règles.
Le même principe fonctionne pour les personnes végétariennes, véganes ou pescétariennes. La structure du repas reste similaire, mais les sources alimentaires changent. Vous pouvez consulter composer des repas végétariens, véganes et pescétariens équilibrés.

Le plus difficile n’est pas toujours de savoir quoi manger
Savoir composer une assiette équilibrée est une chose.
Réussir à le faire tous les jours à Bangkok en est une autre.
On peut très bien comprendre les protéines, les glucides, les légumes et les matières grasses tout en finissant régulièrement avec une commande prise au hasard.
Une réunion se prolonge.
Le trafic ralentit tout.
Vous n’avez pas envie de faire les courses.
Ou vous n’avez simplement aucune envie de réfléchir encore une fois à ce que vous allez manger.
C’est là qu’un système de repas déjà structuré peut devenir pratique.
MEALZO est un service d’abonnement de repas avec livraison à Bangkok.
Il propose 12 types de plans alimentaires :
balanced, weight_loss, high_protein, vegetarian, vegan, keto, low_carb, gluten_free, easy_digest, pescatarian, no_fish_seafood et dairy_egg_free
Les niveaux énergétiques disponibles sont :
1200, 1500, 1800, 2000, 2200 et 2500 kcal
Vous pouvez choisir :
3 ou 5 repas par jour
avec des formules de :
3, 7, 14 ou 30 jours
Les menus peuvent être de style thai, international ou mixed, et un algorithme organise les repas à l’intérieur du plan sélectionné.
Cela ne signifie pas que tout le monde a besoin d’un service de repas.
Pour beaucoup de personnes, le vrai problème n’est pas de comprendre comment manger de façon équilibrée.
C’est plutôt de devoir planifier, acheter, cuisiner, portionner et décider encore et encore chaque jour.
Si vous préférez structurer cette partie du quotidien, vous pouvez découvrir les plans MEALZO disponibles à Bangkok.
Une assiette équilibrée n’a pas besoin d’être parfaite
C’est probablement le principal avantage de cette méthode.
Elle fonctionne dans la vraie vie.
À la maison.
Au food court.
Avec un curry thaïlandais.
Avec des pâtes.
Avec une livraison au bureau.
Même dans un 7-Eleven quelques minutes avant la prochaine réunion.
Plutôt que de compter chaque gramme, regardez simplement la structure du repas.
Y a-t-il une vraie source de protéines ?
Les légumes occupent-ils réellement de la place ?
La quantité de riz, de nouilles ou de pain est-elle cohérente avec le reste ?
Les sauces, huiles et toppings riches ajoutent-ils du goût ou commencent-ils à dominer tout le plat ?
Si l’ensemble semble équilibré, vous appliquez déjà l’essentiel.
Et si un repas l’est moins ?
Ce n’est pas grave.
Le repas suivant est simplement une nouvelle occasion d’ajuster les proportions.
C’est beaucoup plus réaliste que d’essayer de manger tous les jours avec une précision au gramme près.
**
Questions fréquentes
La méthode de l’assiette fonctionne-t-elle sans peser les aliments ?
Oui. Elle repose sur des repères visuels, il n’est donc pas nécessaire de peser chaque ingrédient. Il suffit d’estimer la place occupée par les légumes, les protéines et les glucides dans l’assiette.
Comment adapter la méthode de l’assiette aux plats thaïlandais à base de riz ?
L’idée est d’éviter que le riz occupe la majorité du repas. Environ un quart de l’assiette peut être consacré au riz, avec une source de protéines comme le poulet, le poisson, les œufs ou le tofu, puis une plus grande part de légumes. Pour les plats mélangés, il suffit d’évaluer l’équilibre global sans séparer chaque ingrédient.
Quelles portions choisir pour perdre du poids ?
Un repère simple consiste à prévoir environ une demi-assiette de légumes, un quart de protéines et un quart de glucides. La taille totale du repas dépend toutefois des besoins énergétiques de chacun et des autres repas de la journée. Des repas à apport calorique contrôlé peuvent faciliter une meilleure régularité des portions.
Les fruits comptent-ils dans la moitié de l’assiette réservée aux légumes ?
En général, non. Les fruits peuvent tout à fait faire partie d’une alimentation équilibrée, mais la partie consacrée aux légumes devrait rester principalement composée de légumes. Les fruits peuvent être ajoutés au petit-déjeuner, à un repas ou pris en collation.
La méthode de l’assiette convient-elle à la prise de muscle ?
Oui, mais les proportions peuvent être ajustées selon l’entraînement et les besoins énergétiques. Après l’effort, la part de protéines et de glucides peut être plus importante que lors d’un repas classique, tout en conservant des légumes. Cette méthode reste un cadre flexible plutôt qu’une règle fixe.
Peut-on utiliser cette méthode avec un programme de repas livrés ?
Oui. Un programme de repas préparés peut appliquer les mêmes principes grâce à des portions contrôlées et un équilibre entre protéines, glucides et légumes. MEALZO livre à Bangkok des repas équilibrés préparés par des chefs, avec un apport calorique contrôlé et des formules flexibles.
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